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La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) se réjouit de la position du gouvernement du Québec qui ressort d’un article de La Presse et qui rejoint entièrement ses recommandations dans le dossier de la gestion des matières résiduelles

Élargissement de la consigne : la CMM se réjouit de la position du gouvernement du Québec

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) se réjouit de la position du gouvernement du Québec qui ressort d’un article de La Presse et qui rejoint entièrement ses recommandations dans le dossier de la gestion des matières résiduelles.

Avec son plan visant la modernisation du système de consigne et la réorganisation de la collecte sélective, le gouvernement semble s’orienter vers une solution globale pour améliorer la gestion des déchets au Québec et éviter ainsi la récurrence des crises, comme l’a proposé la CMM dans son projet de modification du Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles (PMGMR).

La mise en place d’un réseau de dépôts destinés à récupérer le milliard de bouteilles d’eau en plastique majoritairement envoyées au rebut et les quelque 200 millions de bouteilles de vin et spiritueux mises en marché au Québec chaque année permettrait notamment :

  • de réduire de plus de 10 % les quantités de matières déposées au bac de recyclage;
  • de retirer du bac environ 30 000 tonnes de verre;
  • d’accroître sensiblement le taux de recyclage du verre et du plastique qui atteint, respectivement, 28 % et 25 % à l’échelle du Québec actuellement;
  • d’atteindre une meilleure qualité de la matière récupérée et de rehausser sa valeur économique;
  • d’améliorer la qualité des autres matières issues des centres de tri;
  • d’accroître de façon notable la performance de la collecte hors foyer.

Rappelons que plus de 1 milliard de bouteilles de plastique sont vendues au Québec, avec une croissance des ventes de plus de 5 % par année. Moins de 40 % de ces bouteilles sont recyclées alors qu’environ 600 millions d’entre elles sont enfouies et perdues dans la nature chaque année. L’industrie de l’eau embouteillée consomme annuellement plus de 225 000 barils de pétrole, et ce, uniquement pour satisfaire les besoins du marché québécois, ce qui correspond, en termes de gaz à effet de serre, à environ 24 000 voitures roulant 20 000 kilomètres par an.

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