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Actualité métropolitaine

Malgré l’intérêt grandissant pour le télétravail, cette pratique ne laisse toutefois pas présager de transformations majeures sur les dynamiques spatiales métropolitaines. C’est ce qui ressort d’une note de l’Observatoire Grand Montréal publiée aujourd’hui par la Communauté métropolitaine de Montréal.

Le télétravail : perspectives et enjeux d’aménagement pour la région métropolitaine

Malgré l’intérêt grandissant pour le télétravail, cette pratique ne laisse toutefois pas présager de transformations majeures sur les dynamiques spatiales métropolitaines. C’est ce qui ressort d’une note de l’Observatoire Grand Montréal publiée aujourd’hui par la Communauté métropolitaine de Montréal.

Selon les dernières estimations, 60 % des emplois du Grand Montréal ne sont pas propices au télétravail, contre seulement 40 % qui le sont. Parmi les travailleurs de cette catégorie, une proportion non négligeable pourrait retourner progressivement travailler à temps complet dans les locaux de leur employeur. Bien qu’il soit encore tôt pour présenter une estimation précise, il est plausible qu’entre 20 % et 30 % des travailleurs de la région occupent dans les prochaines années un emploi qui intègre le télétravail, probablement dans le cadre d’un modèle hybride.

Un exode hors du Grand Montréal reste peu probable

Une réduction des jours au bureau pourrait amener certains travailleurs à opter pour une localisation plus éloignée de leur lieu de travail actuel, mais il serait peu probable de voir une baisse d’attractivité marquée et durable du Grand Montréal par rapport au reste du Québec. Pour l’instant, les données immobilières ne laissent pas voir d’exode hors de la région : depuis juin, même si des hausses importantes de ventes résidentielles sont observées dans de plus petits marchés hors de la région métropolitaine, environ la moitié de toutes les ventes et mises en chantier résidentielles ont été concentrées dans le Grand Montréal.

Une densification « intelligente » pour créer des milieux de vie de qualité en optimisant l’espace disponible au développement

La crise sanitaire actuelle a remis en lumière l’importance de la qualité de nos milieux de vie afin de favoriser la résilience face aux défis qu’amènent les mesures de distanciation physique. La possibilité d’avoir facilement accès à des espaces verts, à des infrastructures facilitant les déplacements actifs (trottoirs, pistes cyclables, etc.) et à des logements de qualité et de taille convenables s’avère primordiale pour assurer cette qualité de vie. C’est pourquoi le développement qui est préconisé pour le Grand Montréal d’ici 2031 est une densification « intelligente » du périmètre métropolitain d’urbanisation, qui favorise la mixité sociale et fonctionnelle, la mise en chantier de logement de qualité, accessible et de taille convenable, le verdissement, la réduction de la dépendance automobile et la mobilité active.

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