Faire le choix du transport en commun
s’inscrit dans la foulée de la mise en œuvre du
protocole de Kyoto et de la consultation du gouvernement du Québec
sur le développement durable. Il se pose également
en référence aux négociations sur le pacte
fiscal, aux consultations du gouvernement du Québec sur le
financement du transport en commun et à la volonté
gouvernementale de décentraliser des responsabilités,
du gouvernement vers les régions.
Ce choix du transport en commun se formule
aussi en référence au transfert au gouvernement du
Québec d’une partie de la taxe d’accise fédérale
sur l’essence et de la perspective qu’une portion des
revenus découlant de cette taxe soit affectée au financement
des dépenses d’immobilisations du transport en commun.
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