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Agrile du frêne

L’agrile du frêne est en forte progression au Québec. Tous les secteurs de la Communauté sont touchés par ce fléau.

Stratégie métropolitaine de lutte contre l’agrile du frêne 2014-2024

Des stratégies de lutte permettent tout au moins de ralentir sa progression. En plus d’éviter de devoir gérer simultanément la disparition de plusieurs centaines d’arbres, ces stratégies permettent également de poursuivre les recherches pour identifier des moyens de lutte biologique qui pourraient être déployés pour lutter contre l’agrile du frêne.

L'animation suivante explique le cycle de vie de l'agrile et les raisons pour lesquelles l'action de cet insecte est fatale si on n'intervient pas dès l'apparition des premiers signes de l'infestation ou avant.

La Communauté a adopté, le 18 septembre 2014, la Stratégie métropolitaine de lutte contre l’agrile du frêne qui vise à assurer une coordination métropolitaine, en complémentarité aux actions des municipalités, afin de rendre plus efficace sur le territoire du Grand Montréal la riposte contre cet insecte ravageur.

Pour en savoir plus sur l'agrile du frêne et les moyens d'en ralentir la progression, veuillez consulter le site du Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes (CQEEE).

Stratégie métropolitaine de lutte contre l’agrile du frêne

La Stratégie vise à assurer une coordination métropolitaine, en complémentarité et dans le respect du champ de compétences des municipalités, afin de rendre plus efficace sur le territoire du Grand Montréal la lutte contre l’agrile du frêne.

Les objectifs plus spécifiques poursuivis sont :

  • Objectif 1 : De mettre en œuvre une action d’envergure métropolitaine pour ralentir la progression de l’agrile du frêne et gérer les impacts de l’infestation;
  • Objectif 2 : D’améliorer la résilience de la forêt urbaine pour faire face à d’autres épidémies et catastrophes.

La capsule vidéo suivante expose la problématique de l'agrile ainsi que les moyens mis en œuvre pour contrer cette épidémie.

Une des principales mesures prévues par la stratégie est l’adoption par toutes les municipalités de la Communauté d’un plan d’action local contre l’agrile du frêne.

Stratégie contre l’agrile 2014-2024: Axe 1- Adoption de plans d’action par les municipalités, Axe 2 - Plan de reboisement, Axe 3 - Communication et sensibilisation et Axe 4 :Financement.

Réglementation type

L’agrile du frêne ne fait pas de distinction entre les arbres situés dans le domaine public et ceux situés dans le domaine privé. Pour mener une lutte efficace, les efforts réalisés sur les frênes publics doivent être appuyés par des efforts au moins équivalents pour les frênes privés.

La réglementation type proposée constitue un guide qui précise notamment les dispositions essentielles que devrait intégrer la réglementation des municipalités pour encadrer de façon optimale la gestion des frênes privés dans le contexte de lutte contre l’agrile du frêne. L’encadrement réglementaire de la gestion des frênes privés peut notamment se faire soit par un règlement sur les nuisances ou par un règlement sur le zonage. Dans tous les cas, il appartient à chacune des municipalités de procéder à une validation juridique du règlement qu'elle adoptera en fonction du cadre juridique la régissant et de sa réglementation déjà en vigueur.

Gestion du bois de frêne

Bancs publics, bacs à fleurs, maison hantée, pâtes et papiers… L’épidémie d’agrile du frêne dans le Grand Montréal a demandé aux municipalités de faire preuve de créativité afin de valoriser le bois abattu.

En plus de donner une deuxième vie au bois de frêne, la valorisation permet de :

  • bien gérer une matière première;
  • contrôler le bois infesté.

Étude de cas : Blainville

La ville de Blainville a choisi de traiter un maximum de frênes publics. Les frênes ne pouvant pas être traités et devant absolument être abattus ont servi à diverses fins, comme la fabrication d’une maison hantée d’Halloween.

Consulter l'étude de cas [PDF 1,5 Mo]

Étude de cas : Boucherville

Avec le bois de frêne abattu, la ville de Boucherville a fabriqué des bancs, vendu du bois à l’industrie des pâtes et papiers et a dispersé des copeaux de bois dans les parcs et les plates-bandes.

Consulter l'étude de cas [PDF 1,2 Mo]

Étude de cas : Montréal | Arrondissement de Rosemont—La Petite-Patrie

L’arrondissement de Rosemont—La Petite-Patrie, à Montréal, s’est entouré d'un réseau de partenaires pour donner une seconde vie au bois de frêne. Ce travail a conduit à la création de Bois Public, un organisme qui gère la transformation du bois jusqu'à la fabrication de mobilier, en faisant appel à des entreprises d'insertion socioprofessionnelle spécialisées en ébénisterie.

Consulter l'étude de cas [PDF 1,2 Mo]

Étude de cas : Terrebonne

La ville de Terrebonne a décidé de prendre en charge autant le bois public que privé. Elle a ensuite vendu le bois abattu à l’industrie des pâtes et papiers ou du sciage, ce qui a permis d’économiser beaucoup d’argent : en 2016, pour l’abattage de 1 365 frênes publics et privés, la ville a déboursé un peu moins de 9 000$.

Consulter l'étude de cas [PDF 1,1 Mo]

Dernière mise à jour :  25 avril 2018