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Communiqués de presse

12 novembre 2007

La Communauté métropolitaine Montréal demande au gouvernement du Québec la création d’un programme de financement des équipements et technologies de traitement des résidus organiques et des résidus ultimes

Montréal, le 12 novembre 2007. Les municipalités du Grand Montréal doivent, à la demande du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, appliquer le principe de l’autonomie régionale dans la gestion de leurs matières résiduelles. Cette gestion régionale des déchets implique la mise en place de nouveaux équipements et technologies de traitement des résidus organiques et ultimes.

Selon un scénario de valorisation des résidus organiques par digestion anaérobique et des résidus ultimes par gazéification tiré d’une récente étude réalisée pour le compte de la Communauté, des investissements de 1 milliard de dollars seraient requis pour mettre en place ces nouveaux équipements et technologies.

Étant donné l’ampleur des montants nécessaires, la Communauté demande au gouvernement du Québec de mettre en place un programme de financement partagé qui permettrait d’accélérer l’atteinte des objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008 tout en contribuant au Plan d’action québécois sur les changements climatiques.

La valorisation des résidus organiques et ultimes du Grand Montréal permettrait, en plus de respecter le principe des 3 RV (réduction, réemploi, recyclage et valorisation), d’éviter 730 000 tonnes de GES, ce qui correspond à 7,3 % de l’objectif gouvernemental de 10 000 000 tonnes de GES par année à partir de 2012.

C’est dans le cadre du Rendez-vous 2007 sur la gestion des matières résiduelles au Québec qui se déroule les 13 et 14 novembre à Sherbrooke que la firme SNC-Lavalin, en collaboration avec Solinov, présentera son étude réalisée pour évaluer les alternatives à l’enfouissement des résidus organiques et des résidus ultimes applicables au Grand Montréal. Cette étude, effectuée dans le cadre du Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles (PMGMR), a permis d’étudier six technologies éprouvées permettant de proposer des alternatives à l’enfouissement dont le compostage en usine fermée, le tri-compostage, la digestion anaérobie, l’incinération et la gazéification. Cette étude est disponible sur le site Internet de la Communauté à l’adresse suivante : www.cmm.qc.ca.

Créée le 1er janvier 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, soit 3,6 millions de personnes réparties sur plus de 4 360 kilomètres carrés. La Communauté exerce un certain nombre de compétences dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l’environnement.

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Source :

Michel Rochefort
Conseiller en recherche à la direction générale
Communauté métropolitaine de Montréal
Téléphone : (514) 350-2550

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